Qui est Héra, la femme déesse ?


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Héra a un pouvoir, une force intense, pour vivre, et la joie et la souffrance. Elle reste la déesse pour qui la blessure est très apparente. Une femme Héra qui est engagée, l’est vraiment pour le meilleur et pour le pire. La cérémonie qui consacre son mariage, est une cérémonie qui a une dimension sacrée, c’est l’union du féminin et du masculin, c’est une expérience de complétude.

Contrairement à d’autres déesses, Héra réagit à la perte et à la douleur avec rage. Elle devient généralement active, pas dépressive. Elle ressent beaucoup son pouvoir dans cet état. C’est une femme qui préfère être avec son homme qu’avec ses amis. La carrière, le prestige de son mari ont beaucoup d’importance pour elle. Son mari passe avant ses enfants. Héra croit avoir toujours raison et elle n’hésitera pas à vous faire part de son savoir supérieur pour votre propre bien. Une femme Héra doit continuellement et consciemment s’aligner avec d’autres déesses pour se permettre de grandir à côté de son rôle d’épouse. Elle apprend que son pouvoir vient d’elle et non de l’extérieur à travers son mari.

Le féminin reçoit l’énergie créatrice universelle et le masculin l’exprime dans le monde par l’action, nous obtenons ainsi le processus de la création. Héra projette son masculin dans son mari. Son pouvoir apparaîtra quand elle aura intégré ses polarités féminine et masculine et qu’elle les mettra à son service personnel.

Arès, l’enfant de Zeus et de Héra, est son fils favori. Il est le Dieu de la guerre, comme sa mère, il n’est pas capable de se contrôler. Héphaïstos, celui qu’elle a rejeté, le Dieu de la forge symbolise que la rage qui habite sa mère peut-être transformée en énergie créatrice. Héra doit savoir qu’elle aura de la difficulté à croire à la perte de son conjoint. Elle doit accepter la réalité, cesser de la nier.

La femme Héra veut être honorée et aimée comme étant une femme complète. Elle sait que le mariage est le chemin pour arriver à sa complétude. Son union sera un succès, si elle est capable de demander un respect total pour sa maturité d’adulte en pleine possession de son pouvoir et de sa dignité de femme.

Peu d’hommes sont assez forts, dans leur propre masculinité, pour répondre à une demande aussi grande. La peur de ne pas égaler le pouvoir de la femme mature réside derrière la domination patriarcale et la soumission des femmes.

Texte rédigé par Hélène Simard, traduit ou inspiré du livre de Jean Shinoda Bolen, M.D.  » The goddesses in every woman « .

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